Portrait chinois

Si j’étais un livre ?

Très difficile de n’en choisir qu’un mais j’ai un amour inconditionnel pour «Le pauvre cœur des hommes » de Natsume Soseki, roman initialement paru en 1914 sous forme de série dans un journal japonais.Un classique au Japon, parait-il (je n’y suis jamais allée). La version française est parue bien plus tard, à la fin des années 50. C’est une histoire d’amitié avant tout mais aussi d’identité, de nostalgie et d’amour. Je ne veux pas en dire plus mais c’est un chef d’oeuvre à mes yeux et je suis toujours étonnée de la beauté de ce roman à chaque fois que je le relis. Le suspens est là jusqu’à la dernière page. C’est un roman que j’offre à tous les gens qui comptent pour moi.

Si j’étais une couleur ?

J’aime le vert plus que n’importe quelle autre couleur parce que c’est la couleur de la nature, celle qui m’apaise, qui me ressource, qui m’inspire. J’ai une préférence pour le vert émeraude. C’est une couleur qui me va bien au teint mais dommage elle n’est pas vraiment à la mode alors en attendant je ne porte que du noir (soupirs).

Si j’étais un animal ?

Sans doute un chat parce qu’ils dorment seize heures par jour en moyenne, un peu comme moi. Plus sérieusement, je me reconnais bien dans le chat qui est indépendant, qui vit le moment présent, qui se contente de caresses, de nourriture et de choisir avec soin celles et ceux qui ont le droit de l’approcher. Je suis un chat sauvage !

Voici mon chat, Zach

Si j’étais une ville ?

Je ne peux pas être une ville, je peux être un pays, les Etats-Unis, mon pays de cœur, celui où je me sens chez moi. Celui où je finirais ma vie. New York bien sûr mais c’est à Los Angeles que je mourrai (j’espère).

NYC vs LA

Si j’étais une odeur ?

L’odeur du bois de cèdre. Du bois en général. C’est vraiment une odeur réconfortante. Qui m’enveloppe de douceur et qui est virile en même temps (je raconte n’importe quoi, pardon).

Si j’étais une pièce de la maison ?

La chambre à coucher. C’est la pièce que je préfère chez moi. Mon lit est l’endroit que je préfère au monde. J’ai plein d’oreillers, de jolis chevets, des livres en attente et toujours un chat posé à mes côtés, c’est sans doute mon idée de la plénitude ou un truc du genre. C’est une pièce cosy qui est la réponse à toutes les questions que je me pose. Et dont la déco change au fil de mes envies/inspirations/rencontres.

Si j’étais une pâtisserie ?

Le fraisier. C’est un orgasme gustatif. Mais le Paris-Brest aussi. Le Saint-Honoré encore plus. J’aime beaucoup la pâtisserie.

Si j’étais une fleur ?

La tulipe. C’est pour moi une fleur élégante et simple. Sobre. Elle correspond à l’idée que je me fais de la beauté. Je préfère les voir dans des champs que dans un vase. Les fleurs coupées me rendent triste. Je crois qu’autour de moi on sait enfin qu’il ne faut pas m’en offrir.

Si j’étais une saison ?

L’automne. Chaque automne, je revis. C’est la saison des introvertis et des mélancoliques.

Si j’étais une œuvre d’art ?

Je serai le David, rien de moins. Lorsque je l’ai vu en vrai à Florence, j’ai ressenti quelque chose de violent. Je l’ai observé sous tous les angles puis j’ai voulu dormir à côté. J’ai été sensibilisée à l’art très tôt, j’ai besoin d’aller au musée, dans les galeries, de comprendre une peinture, de parler à des créateurs, ça me nourrit. J’ai besoin de beauté dans ma vie !

Gros plan sur le visage du David de Michel-Ange

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